28/04/2017

[Top 10] Je m’énerve quand...




Il faut savoir rester calme en toutes circonstances.
C'est la base des relations humaines.
Alors non, non, non et non, on arrête de s’énerver pour rien.
Les gens aiment les SuperSayen seulement à la télé, pas dans la vie de tous les jours.

Voici les 10 situations ou garder mon calme relève du talent de comédien oscarisé... (façon Di caprio dans The revenant)

1- Les gens mal garés.
J'ai un gros problème avec ça. Dès que je cherche une place et que je tombe sur une voiture garée à l'arrache, je ne peux m’empêcher de pester. Encore plus si de loin, j'avais l'impression qu'il y avait une place de libre, et que finalement c'est la déception...
"Raaaah mais il est sérieux lui avec sa voiture de merdeuuuuuuuhhhh! on vit en société quand même, un peu de respect pour les autres! comment on peux être si égocentrique naméo!"
Oui, je deviens soudainement très, très altruiste...





2-Le vêtement qui se coince dans la poignée de porte.
Bon, là je vous fais pas de dessin. C'est juste incompréhensible, à croire qu'il y a une histoire d'amour secrète entre les poignées et les fringues... (les plus fidèles comprendront très vite que ça m'exaspère au plus haut point puisque ce n'est pas la première fois que j'en parle...)
"mais c'est pas possible çaaaaaa! laisse moi bouger comme je veux fo*tue porte de merdeuuuuuuuuuh!"




3-Quand on me dit "Tu es jolie AUJOURD'HUI!"
Je remets dans le contexte. Je ne suis pas ultra féminine. J'aime le confort de mes Stan Smith, et l'universalité de mes jeans (tu t'attendais pas à voir un mot de 6 syllabes ici hein! 😁 désolée si je t'es pris par surprise cher lecteur!)
Donc dès que je porte un semblant de jupe/robe/ blazer ou une paire de chaussure "de fille", bim, j'y ai droit. A croire que c'est la seule façon d’être "jolie" aux yeux du monde...




4-Quand on me pose des question en série.
"Tu-fais-quoi-comme-boulot-ça-marche-bien-t'as-fait-quelque-chose-à-tes-cheveux-c'est-qui-ton-coiffeur-il-est-gentil-c'est-normal-que-c'est-plus-long-d'un-coté-que-de-l'autre-ah-bon-sinon-t'es-jolie-aujourd'hui..."
STOOOOOOP!! respire un peu entre tes phrases la! p*tain de questionnaire de merdeuuuuuuuh!





5-Quand on ne m'écoute pas, mais que finalement, il fallait m'écouter...
Bien, alors la, c'est assez courant malheureusement. Je réfléchi beaucoup, donc quand je propose une solution, elle est très souvent bonne. Non pas que j'ai tout le temps raison sur tout (quoique...) mais simplement, on ne prends quasiment jamais mon avis en compte. Que ce soit au boulot, à la maison ou avec la famille/les amis, je déteste quand on me demande mon avis "pour la forme"...
"MAIS C'EST QUOI TON PROBLÈME B*RDEL! SI TU ME DEMANDES, C'EST POUR ECOUTER UN MINIMUM NAN? ALORS POURQUOI TU VIENS PLEURER MAINTENANT!!!"




6-Quand l'homme s'endort paisiblement après une embrouille...
Comment fait-il? Toi tu te repasses le film de ladite dispute, et lui ronfle comme un goret juste à coté.
Allongée sur le dos, les mains crispées sur la poitrine, tu as les yeux écarquillés en imaginant tout ce que tu aurai envie de lui dire, là, maintenant, TOUT DE SUITE, et lui est tranquillement entrain de rêver de Bisounours.
Une seule envie: lui mettre un subtile coup de pied pour qu'il se réveille et que tu puisses enfin sortir tout ce que tu as sur le cœur... "Ah, toi non plus tu dors pas! justement, concernant ta critique de mon sauté de porc, je voulais quand même rajouter une chose..."




7- Quand un papi me double dans la file de la boulangerie. (marche aussi très bien avec les mamies)
Que les choses soit claires. Je ne parle pas du tréééés vieux papi de 97ans qui ne pige plus rien à ce qui l'entoure (ou qui aime nous le faire croire), je te parle du papi de 70ans, retraité, qui n'as rien d'autre à faire de la journée que d'acheter son pain à l'heure de pointe quand tu sors du boulot, et qui, comme la boutique est bondée, se faufile discrètement pour aller regarder les pâtisseries en vitrine de l'autre coté, et qui finalement, te passe devant lorsque la vendeuse demande "c'est à qui?".
Tu vois le genre? mais si, tu sais, la marche en crabe, le regard dans le vague ou qui vérifie si l'installation électrique est bien aux normes, et le petit air innocent... "ah, vous étiez la avant, ah bon, je sais plus, j'ai pas fais attention, je suis vieux, mon cerveau n'est plus tout jeune..." (et je vous emmerde inscrit dans ses yeux)




8- Les gens tout le temps zen.
La il y a forcement un truc que j'ai du louper. le gars tu lui parles Deadline urgente, impératif, et surcharge de travail, le gars te répond juste:
"Ok, Tkt 😉"  
AVEC UN CLIN D’ŒIL! IL VEUT DIRE QUOI CE P*TAIN DE CLIN D’ŒIL?
Est-ce que ça veux dire "on verra bien 😉"?
Est-ce que ça veux dire "tu me connais, je foire à chaque fois 😉"
Est-ce que ça veux dire "hey, t'es jolie aujourdh'ui 😉"
Diantre... on dirait qu'ils font exprès juste pour je me transforme en Hulk...




9-Les "Passifs-agressifs"
Autant les gens zen, ça peux agacer, mais bien souvent, leur patience à toute épreuve permet de remettre un peu de sang froid dans le circuit quand je commence à surchauffer de stress, autant les passifs agressifs...
Du fait de mes multiples activités, j'ai rencontré un paquet de personnalités différentes, et mon fort caractère m'a souvent joué des tours. Mais d'une manière générale, après une petite période d'apprivoisement, on fini par boire des coups et refaire le monde en rigolant, peu importe le caractère que j'ai en face de moi.

Pas avec ces gens la. Non vraiment. Quand je n'arrive pas à accrocher avec quelqu'un, que quoi que j'essaye, ça finit toujours par me gonfler, jusqu'au simple bruit de sa respiration, sans savoir pourquoi (puisque cette personne est de base considérée comme calme et gentille) c'est qu'il y a eu agression sournoise.
Tu sais, ces personnes qui lance des petits pics, mais comme elle parle doucement, c'est de ta faute a toi si tu t’énerves hein! mais si, tu sais, la petite remarque de trop, quand t'es déjà bien remonté genre "ah bon, pourquoi t'y arrives pas, c'est censé être facile pourtant" sur un petit ton enjôleur et plein de fleurs roses et plein de petits oiseaux qui gazouillent.
J'arrive enfin aujourd'hui à bouillonner intérieurement, sans leur répondre frontalement.
Simple et efficace.



10- Quand on me répond "Calme toi"
T'es au level Max de l’énervement, le gars en face de toi te sors ça, tu fais quoi?
"c'est vrai que maintenant que tu le dis, je trouve que je me suis trop vite emporté, je m'excuse de la gêne occasionnée, et te pris de bien vouloir renouveler ta demande qui m'a l'air somme toute tout à fait constructive. Tu disais donc? (et encore désolée si ma colère a pu t'effrayer...) veuillez agréer mes salutation distinguées"
LOL
nan en vrai cette phrase n'a jamais calmé qui que ce soit, on est d'accord? (dites d'accord svp)





Je devrais rester calme, apprendre à affronter mes émotions, les accepter, blablabla...
Sérieux?

[J'ai la Flemme]



Allez, à vous de me dire quelles sont les choses qui vous énerves vraiment trop...
(je lirai vos com en mangeant du pop corn pour essayer de ne pas m’énerver...)




21/04/2017

J'ai fermé la porte à clefs

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Cet article a été écrit très tard dans la nuit de jeudi à vendredi. Il n'est donc pas très structuré et même si je l'ai relu et mis en page à tête reposée, j'ai voulu garder la structure "à chaud"
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Il est 22h30, je regarde un programme bofbof à la tv et je me promène sur Facebook dans le même temps. Puis je tombe sur une vidéo en direct parlant d'une nouvelle attaque à Paris, sur les Champ Elysée. (Sic)

Je ne parle jamais de ce genre d’événement. Ni de vive voix, ni à l'écrit, sur mon mur Facebook par exemple. Car je sais que les réactions des personnes à qui je m'adresse risqueraient de me décevoir. Je parle donc pour la première fois de l'effet que me fait ce genre d'info urgente.

Je suis, de base, quelqu'un de très gentille (naïve diront les extrémistes) donc j'ai toujours eu du mal à comprendre comment certains se délectent de la souffrance des autres, ou qu'ils aillent jusqu’à tuer quelqu'un de sang froid.
Ça je crois, je ne comprendrai jamais. Comment à un moment dans ta vie, tu peux te dire à toi même "tuer (ici au hasard) c'est cool". Non vraiment, j'ai beaucoup de mal à comprendre.

Je vais pas vous la jouer mère de famille inquiète du futur de ses enfants hein, après tout, nous aussi nous sommes dans ce monde, donc nous aussi nous aspirons à plus d'apaisement. Mais c'est vrai. Je suis un peu inquiète. 
Même si la France vient de passer par une période de calme relatif suite aux années mouvementées de la fin du siècle dernier (voir la chronologie wiki ici) on arrive aujourd'hui dans une ère où le terrorisme est partout, puisqu'il s'agit de personnes isolées qui agissent seules et non de grands groupes locaux aux revendications locales, internes à la France.
Ajouté à cela une bonne dose d'informations circulant en un claquement de doigts, et on se retrouve à visionner des images terribles alors que les corps des pauvres victimes sont encore chauds.
Bref, nos enfants devront donc, en plus de la crainte qu'un fou furieux ne s'attaque à eux, vivre en permanence avec ces images de douleurs venant du monde entier, en continue, sans autre filtre que leurs paupières. Ils seront soumis à cette dictature du sensationnel, car l'humain est ainsi fait. Il aime avoir peur, ressentir à la fois dégoût, compassion, et colère.

Alors en bonne humaine que je suis, j'ai zappé sur une chaîne d'infos en continue pour avoir plus de "détails". 
"Surtout pas BFMTV" me suis-je dis, certaine de pouvoir trouver un peu de bienséance chez leurs concurrents. Mais je le savais au fond de moi. Ces "journalistes" ne sont pas bénévoles. Même s'ils ont des convictions, leur patrons leur exigent des résultats palpables, tangibles, en monnaie sonnante et trébuchante. Mais bon, sur le moment je n'y ai pas plus pensé que ça. Il était tard et mon cerveau reptilien avait faim de violence.
Comme il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent, ils interviewent des passant présents au moment des heurts. Puis on voit ces passants glisser de 3 mettre sur sa gauche pour être interviewés par une autre chaîne. L'une d'elle raconte ce qu'elle a vu, entendu, son incompréhension, et les journalistes insistent pour la faire parler de ses émotions. Ils ne veulent que ça, de l'émotion.
"Vous avez paniqué?" demande le journaliste
"non pas trop" répond la dame. "mais il y a eu un vrai mouvement de panique, on a essayé de rassurer les touristes qui étaient avec nous." poursuit-elle. 
"Oui mais vous, vous avez paniqué alors?" insiste le journaliste. 
"Non non" répond-elle de nouveau.
Pas assez intéressant, on passe à son mari alors. 
"Monsieur, vous avez ressenti la panique vous?
Diantre. Si elle avait pleuré, ils l'auraient passé en boucle toute la nuit...

Bref, s'en est suivi une ribambelle d'annonces creuses et de questions tout aussi creuses de la part des journalistes plateau pour combler les vides...
"Savez vous ou sont hospitalisés les blessés?
"Non, pas d'information pour le moment" répond "l'expert" maison. 

La j'ai pesté. 
"Mais pourquoi diantre veux-tu dire au monde entier où sont soignés les blessés? Tu veux vraiment qu'ils soient retrouvés pour être achevés?"
J'ai éteints ma TV.
Je me suis souvenue pourquoi je ne regarde plus les infos à la télé.

Et puis j'ai cogité. Un petit moment. Et j'ai sentie cette boule au ventre remonter jusqu’à ma gorge. Mélange d'indignation, d’incompréhension, et de peur.
Je me suis levée pour aller me coucher. 
Je me suis arrêtée un instant. 
Je me suis dirigée vers ma porte d'entrée. 
J'ai fermé ma porte à clefs, en me disant "ils ont gagné les bâtards".

[...]

14/04/2017

Le jour où je suis sortie de ma zone de confort



Zone de confort.
Si cela s’appel ainsi ce n’est pas pour rien.
On s’y sent bien et rassuré. Comme dans un cocon.
Délicatement bercé par une routine bien rodée.


Tu sais ce que tu va faire chaque jour, et l’ancienne agoraphobe en toi aime ça. Pas de surprise ou d’inconnu. Tu ne croises que des gens que tu connais, et cette sensation de contrôle permanent est particulièrement douce pour toi.
Certains sortent de leur zone de confort régulièrement à tel point qu’ils ont érigés cela en mode de vie. Ils sautent à l'élastique, voyage en sac à dos sans le sous, se lance dans des projets complètement fous. Pas toi.


Et puis un jour, il faut en sortir parce que la vie n’attends pas.
A ton échelle, ça n’est pas très Wahou.
En gros pour toi, cette fois, c’était assister à un concert.
DANS LA FOSSE.
Mais pas genre Michel Fugain, (même si j’aime bien Michel Fugain).
Non non, cette fois c’est Julien Doré.
Ok, je t'arrête tout de suite, ce n’est pas non plus un concert d’NTM dans le 9-3, mais pour toi, c’est exactement la même.
Voici donc, le déroulé de ta journée spécial “stress et palpitations


Tu prends le seul et unique bus qui passe ce jour là dans ton village. Par chance c’est à l’horaire qui te convient.
La campagne c’est bien, mais pas trop pour les transports en commun…
Lorsque le bus arrive, tu montes dedans et demandes ton ticket avec ta petite monnaie dans la main (bin oui, tu ne sais pas combien ça coûte, vu que tu ne le prends jamais…)
Le chauffeur te demandes: “avez vous la carte 18-25ans?”
Lol. (oui je dis Lol dans la vrai vie et je t'em...) Il est mignon...
Tu réponds que non, en rougissant un peu et le sourire en coin.
Tu payes et tu t’installes dans les premiers rangs. Tu jettes un œil au fond en t'asseyant. Une dizaine de ‘2000 te regardent avec des yeux ronds.
“Et ué les gars, mamie sort de sa campagne!”


Tu calcules rapidement la moyenne d'âge des passagers.
En gros ça donne 19ans. Bon, en vrai, sans toi ça donne 17ans, mais c’est pas grave.


Tu gardes en permanence les yeux sur l’horloge… tu risques d'être en retard. Et comme par hasard, le bus s'arrête à chaque arrêt. Ils auraient pu se mettre d'accord au moins! ça éviterait qu’on s'arrête tous les 250m…
Si tu rates le bus d'après, tu devras rentrer chez toi, ou pire encore, prendre le train


Au moins, ils sont polis ces jeunes…
Genre les “racailles”, elles disent “merci! au revoir!” au chauffeur, qui lui, répond “De rien! Bonne journée!” (c’est pour ça que j’aime la campagne!)


Bref, après un court instant de panique en arrivant à la gare routière pile poile à l’heure, tu aperçois enfin ton bus!


Tu montes à bord, et cherches ta place. Le chauffeur a réussi à t’attribuer une place à côté d’une autre personne alors qu’il y a que 4 personnes à bord!
“Le gars veut absolument ma mort!”


Tu fraudes, et tu te mets sur le siège d’en face #thug
Tu attaches ta ceinture de sécurité #pasthug
(oui je mets ma ceinture de sécurité dans le bus)
Le bus part avec 18 minutes de retard. Ça valait le coup de s'inquiéter tiens…

Une fois sur la route, tu entends sortir des hauts parleur la voix du chauffeur:
“Ici votre commandant de bord. Je suis la Capitaine Némo!”
Mon chauffeur est un comique. La route va être longue…
“Je rappel qu’il est interdit de manger, boire de l’alcool, ou fumer à bord du bus. Et quand je dis fumer, je parle de tout ce qui peut se fumer: cigarette, marijuana, et même la moquette”
La route va être treeees longue…


1h20 plus tard tu arrive à la gare routière. Et ce que tu vois par la fenêtre te donne des palpitations.
Une dizaine de flics, en armes, sont là, à attendre. Lorsque le bus se gare, l’un d’eux monte à bord et annonce: “nous allons procéder à des vérifications d’identités, merci de présenter une pièce d’identité à la descente.”


Il n’en faut pas plus pour te donner un coup de chaud.


“En fait, des fois dans ton bus y’a un gars qui est recherché par la police!”


Tu donnes en tremblotant ta CI au policier en descendant, et même si tu n’as absolument rien à te reprocher, tu as peur qu’il t’embarque. Comme au supermarché quand le vigile te fixe du regard. Même si tout est en ordre, tu esquives le regard et tu te répètes “j’ai rien fais de mal, j’ai rien fais de mal…
Il te laisse sortir, et tu appelles ta sœur pour savoir où elle est et comment la rejoindre.
Elle t’annonces qu’elle est en retard, et que donc tu va devoir attendre un peu. Et traverser la gare aussi. Et l’attendre en pleine rue avec tes sacs.
On inspire, on expire calmement.
Il y a du monde à la gare. Donc tu traverses le plus vite possible, tu ne poses tes yeux nul part, tu ne croises le regard de personne. Te voilà dehors.
Il y a un camion de CRS garé à proximité du point de RDV. Tu es partagée entre la sensation d’insécurité que provoque leur présence (s’il sont la c’est pas pour acheter du terrain) et en même temps, tu restes dans leur champ de vision, comme ça personne ne viendra te chercher des noises.
Tu attends. Tu fumes 2 cigarettes. “Elle le fait exprès d'être en retard”. Juste pour que tu ais bien le temps de sentir monter la panique d'être seule, en ville, dans un endroit fréquenté, avec tes sacs prêt à t'être volé à l’arraché. Le Camion de CRS part. Cette fois c’est sûr tu es plus que vulnérable. Il faut vraiment qu’elle arrive.
Elle est enfin là, et tu peux enfin respirer normalement bien installée dans ton siège.
Sur le trajet jusqu'à chez elle, tu apprends que pour se rendre au concert ce soir, on prendra le Métro puis le Tram.
LE MÉTRO .
LE TRAM .
“Ok les gars, allez-y sans moi, abandonnez moi la, vous me raconterez…”


Le soir, nous voilà partis. On se gare en centre ville, dans un parking souterrain.
Niveau de stress: 2 /5
On se rends à pied au point de RDV, puis on descends pour le métro. Des gars chelous fond le pied de grue devant le distributeur de tickets et te sautes dessus pour te vendre leur faux tickets pourri la.
Niveau de Stress: 4.8/5
On passe les barrières, on monte dans notre métro, qui démarre fort et tu manques de peu de te vautrer comme une bonne campagnarde qui découvre la ville.
Niveau de honte: 4 /5
Niveau de stress: 3 /5
Arrive le moment de monter dans le Tram qui est bien sûr complètement bondé.
Niveau de stress: 5 /5


Enfin arrivée devant l’entrée de la salle.
Ici commence la deuxième partie de ton périple. Et le saut ultime vers l’inconnu.
Une fois passé les contrôles de sécurité, on te propose de boire un verre. Tu acceptes mais dans ta tête, tu aurais préféré rentrer tout de suite pour réussir à te placer au plus près de la scène.
Une fois ton verre bu, tu rentres et, Oh grande surprise, la fosse n’est pas pleine à craquer pour le moment, tu arrives à avoir une place dans la première moitié, c’est cool!
Ta sœur te rassures suffisamment pour que tu arrives à te détendre.
La salle fini de se remplir.
La première partie commence (assuré par Omoh, je conseil vivement)
Puis vient l’attente de celui que nous sommes tous venus voir. Julien Doré arrive enfin.
Son concert est juste génial, un vrai showman! (je conseil vivement également)
du moins c’est ce que tout le monde retiendra car toi et ton mètre57 vous n’aurez pas vu grand chose…


En gros voila ce que ça donne:


jd.jpg


Bon finalement tu as quand même bien kiffé, tu t’es musclé tes mollets et tes cuisses pour enfin réussir à voir par intermittence. C’est toujours ça de pris!
Puis c’était fini.
Tu as survécu! et même bien kiffé!


Il a fallu repartir.
Tram Bondé
Niveau de stress: 8/5
Fatigue: 12/5
Métro vide. Place assise disponible
Niveau de stress:2 /5
Niveau de fatigue: 3 /5
Retour à la voiture, escorté par des gars un peu trop bizarres à ton goût, et des gens bourrés qui crient dans la rue on sait pas pourquoi (sérieux les gens, pourquoi tu cris quand t’es pilot??)
Niveau de stress: 4 /5
Passage au McDo, retour à la maison, replay de "l'effet papillon".
Niveau de stress: 0 /5
Niveau de fatigue: 5/5


Aller au dodo, la satisfaction du devoir accompli.


On remettra ça. Un jour. Peut être.

[J’ai la Flemme]


Je suis contente de ce que j'ai réalisé. Vraiment! Certains penseront que c'est tout à fait banal mais je vous assure que pour moi, c'est vraiment énorme!

Et vous, où se termine votre zone de confort?

07/04/2017

Lettre ouverte à l'homme dont la femme se plaint

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Avant Propos:
"je comprends pas pourquoi elle râle, je l'aide pourtant"
De ton vocabulaire le mot aider tu rayera - Tu vis ici, tu fais ta part.
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A toi, l'homme qui entends constamment sa femme se plaindre, geindre, voir râler (en version soft), ce petit billet est pour toi. Je ne ferrai que relater le quotidien que beaucoup vivent chaque jour, je ne commenterai pas, chacun se ferra sa propre opinion. (et vous pourrez l'exposer en commentaire).


Sa journée à lui:

Tu te lèves, souvent très tôt, en tout cas bien souvent avant ta moitié.
L'hiver, il fait encore nuit. L'été le jour se lève a peine.
Tu bois un café, peut-être 2, tu tire une cigarette, peut-être 2.
Arrêt au stand pour réfléchir au sens de la vie et à comment résoudre la faim dans le monde.
"c'est la faute à World Compagny, ces enfoirés de capitalistes". Tu tires la chasse. Mais sans forcement passer la brosse derrière. "De toute façon on va re-salir..."
Tu t’apprêtes à partir dans ta tenue de travail propre, voir même repassé si tu es un "chanceux".
Tu ne retrouves plus tes chaussures la où tu les as laissées hier soir en rentrant.
Tu fini par les trouver dans le placard à chaussures, après avoir pesté quelques secondes, puis tu t'en vas, ton sac sur l'épaule, chargé de ta gamelle pour ton repas de midi, petit plat amoureusement préparé et emballé, mais pas par toi.
Tu arrives sur ton lieu de travail, tu sors certainement 2-3 blagues bien senties et préparées hier soir sur le trône, à tes collègues. "T'es con Jean Jacques putain!" entre 2 grognements de rire.

C'est partie pour la matinée.
Tu trimes. Tu creuses. tu sens l'ensemble des muscles de ton corps chauffer. Oui ton boulot n'est pas simple du tout. Et c'est pas le petit freluquet qui sort de l'école qui saura mieux que toi en quoi il consiste. Pause hydratation. Cigarette. Il faut bien ça. Puis tu repars. A nouveau tu donnes tout ce que ton corps peux donner. C'est dur. Enfin arrive la pause déjeuner.
Tu sors la gamelle de ton sac, accompagné d'un yaourt. Tiens un petit mot doux! mais pas de petite cuillère pour le yaourt... Ça va qu'il y a le petit mot, ça excuse l'oublie de la cuillère.
Tu t'assois sur un rebord, et tu manges ton repas poussiéreux sans demander ton reste. Il est déjà l'heure d'y retourner.
Tu forces, tu ne te ménages pas, tes muscles commencent à fatiguer. Heureusement la journée est bientôt finie. Dernière tranchée à reboucher puis tu pourra remballer.
16h: fin de la journée. Tu as le corps meurtrie par ces efforts. Mais c'est tout ce que tu sais faire. Alors tu sers les dents et tu enchaînes les journées les unes après les autres en attendant le Saint Graal weekend.
Il est 16h30 quand tu arrives chez toi. Tu ne va pas chercher les enfants à l'école, tu es bien trop fatigué pour t'en occuper. tu enlèves tes chaussures dans l'entrée, tu poses ton manteau sur une chaise et tu files sous la douche. Tu mets tes vêtements sales en boule derrière la porte.
Apres la douche tu peux enfin te prélasser dans ton canapé et regarder tes jeux TV préférés. Un peu de repos et de calme, c'est tout ce qu'il te faut.
A 18h30, ta moitié rentre enfin à la maison avec les enfants! il était temps! les enfants te sautent dessus et Mme te parle de convocation avec institutrice pour le plus grand. tu comprends pas tout alors tu achètes le calme avec un "Ok". Tu joue 5 minutes avec les enfants mais ils sont bien trop excités. Alors tu les envoie au bain et tu changes de chaîne. Tu ne sais pas pourquoi mais tu entends ta chérie crier en haut. Comme d'hab. Tu ne portes pas plus attention que ça, "de toute façon à chaque fois ça me retombe dessus...". Parce que oui, quoi que tu fasses, ça te retombe dessus, tu fini toujours par te faire enguirlander proprement. Tu montes un peu le son de la TV.
Tu ne réclames pas le repas à ta moitié, elle risquerait de te répondre très sèchement et tu n'as pas du tout envie de t’énerver ce soir, donc tu attends sagement que l'on te fasse signe pour venir à table, sans montrer le moindre signe d'impatience.
Il est 19h45 lorsque tu passes à table. Tu as très faim, mais tu ne dit rien, tu gardes ta tête baissée sur ton assiette, tu réponds vaguement aux sollicitations des enfants, mais la fatigue se fait sentir...
Tu termines donc de manger, puis tu retournes t'affaler sur le canapé, sur lequel tu finira par t'endormir très rapidement.
A 00h26, tas douce te réveille brusquement "on va se coucher, dépêches toi, je t'attends pas".
Mais pourquoi râle t-elle autant? Tu es resté dans ton coin et tu ne t'es plain de rien!
Bref, tu te hisses jusque dans ton lit où tu t'endors en moins de 48 secondes. Record battu.

Sa journée a elle:

Tu entends le réveil de l'homme sonner. Tu ne te lèves pas, tu as besoin d'un petit moment de calme pour démarrer "l'ordinateur". Qui plus est, le petit dernier s'est réveillé 3 fois cette nuit, alors ton corps réclame encore un peu de rab. Tu calcules le temps qu'il te reste avant l'heure du départ. Tu commences à refaire la liste des choses que tu va devoir faire ce matin, et le temps nécessaire pour chaque tache. La porte claque, l'homme est parti, tu te lèves. Direction la salle de bain pour t’apprêter et prendre une douche qui te sortira de ta torpeur matinale. Un coup dans les cheveux, un peu de crème et un léger maquillage feront l'affaire. Tu ranges et nettoie la salle de bain, tu ramasses ce qui t'as échappé la veille au soir. Tu râle sur l'état dans lequel l'homme a laissé les toilettes. Tu sors boire ton café, ou tout du moins tu le fais couler, pendant ce temps, tu vides le lave vaisselle, tu nettoie les biberons de la nuits. Tu bois ton café tiedasse, un peu de caféine devrait te donner un coup de fouet. Tu fais une pause. Tu écoutes le silence.
Tu enchaînes avec le linge, mettre à sécher la lessive qui a tourné cette nuit. Tu trouves pleins de petits morceaux de papier dans la machine... Tu n'as pas fait les poches de monsieur qui a laissé un mouchoir dans l'une d'elle... Soit, on s'active. Tu plis et range la lessive précédente. Il est déjà l'heure de réveiller les enfants. Tu commence par le grand, c'est toujours le plus long à se lever. Puis la cadette. Gros câlin les cheveux en batailles et les yeux collés. Tu files ensuite réveiller le petit dernier, ce sera le plus long à préparer. Tu installes ta fille à table pour son petit déjeuner, le grand n'est pas levé, tu retournes dans la chambre pour ouvrir ses volets "mon chéri, réveille toi, tu va être en retard mon grand!" Dans un meuglement annonçant une pré adolescence coriace, il se lève et va rejoindre sa sœur. Tu donnes le biberon à mini, puis le change et l'habille, il attendra la suite dans son transat.
Vient le moment d'habiller tout le monde. Finalement, Mlle ne veut plus mettre la robe qu'elle a choisie hier soir avec toi, la bleue c'est mieux. Avec les collant Reine des Neiges c'est mieux. Oui mais ils sont au sale. Heureusement que le grand est plus simple pour les vêtements. Mini pleure. Il veut les bras de sa maman. Sprint final avec bébé dans les bras, sport de la journée assuré.
Il est 7h55 et tu es censée quitter la maison à 8h05 GRAND MAXIMUM. Tu souffles un bon coup.
Par miracle, tu ne sais pas trop comment, tu démarres la voiture à 8h03. 
8h25 Passage à l'école déposer le grand, puis maternelle pour la cadette, et enfin en route pour chez la nounou pour mini.
Direction le bureau. Dans les bouchons, tu réfléchie à ce qu'il te reste à faire en rentrant ce soir. Tu n'as pas eu le temps de mettre la vaisselle du petit dej au lave vaisselle, et l’aspirateur doit être passé aussi. Il faudra aussi préparer les affaires pour la piscine du grand pour le lendemain. Ah, et acheter des tablettes pour le lave vaisselle aussi, il n'y en a plus. Et des choco BN aussi. Attends, as-tu bien mis la poche du goûter dans le sac de Mlle? non, pour sûr, tu l'as laissé sur le comptoir à la maison. Attends, non, tu l'as bien mis? on verra ce soir.
Tu arrives au travail et Josiane te fait remarquer qu'il est 9h04, et que donc tu es en retard. Josiane a le même emploi que toi. Juste elle se prends pour ta supérieur sous prétexte qu'elle était déjà la quand tu es entré dans la boite. Comme d'habitude, tu lui fais un sourire niait en hochant la tète, et tu commences à travailler. Assise prés du chauffage tu sais la chance que tu as alors que d'autre se gèlent les mains à ranger des surgelés, debout toute la journée. Parfois tu te dis que tu pourrais rester à la maison pour t'occuper des enfants et passer plus de temps avec eux. Tu culpabilises un peu. Mais finalement, ne serait-ce que financièrement ça ne pourrait pas être faisable.
Pause déjeuner, tu engloutie vite fait les restes de la veille, puis tu sors ton agenda et ton carnet de notes. Sur l'un tu vérifie les appels à passer ou les mails à envoyer. "prendre RDV pédiatre vaccins". Sur l'autre tu va faire tes comptes. Tu pointes tes entrées et tes sorties, pour te rendre à l'évidence: "l'épargne des vacances, c'est pas pour ce mois ci". Les finances sont rudes ces derniers temps. Les chocos BN attendrons 2 jours de plus. Déjà l'heure de retourner bosser. A 16h, tu reçois un appel de l'école. L'instit du grand veut te voir pour parler "d'un truc, mais ce n'est pas urgent, soyez rassurée!". Si possible avec les 2 parents. Elle te propose soit jeudi soit vendredi à 17h. Tu verra ce soir selon les dispo de Monsieur.
A 17h tu quittes le bureau, et te voila à nouveau dans les bouchons. Tu profites du main libre pour appeler la pédiatre pour prendre le fameux RDV. Puis tu réfléchie à ce que tu pourrais vendre à la maison qui ne sert plus. D'ailleurs, tu dois aussi trier les vêtements de chacun, les placards des enfants sont pleins de vêtement trop petits ou trop vieux. Ça pourra rapporter 2-3 sous pour finir le mois.
Tu récupère mini chez la nounou, puis les enfants au péri-scolaire.  Dans la voiture tu demandes "alors vous avez fait quoi aujourd'hui?" Pas de réponse.  Tu essayes de savoir pourquoi la maîtresse du grand veut vous voir, mais la aussi, pas de réponse.

18h30, tu arrives enfin à la maison. Tu retrouves ton homme affalé sur le canapé, qui lève à peine les yeux sur toi, et qui te lance un " 'alut". La vaisselle du matin est encore la, à t'attendre. Tu avales un soupir. Tu demande à ta moitié si ça l'arrange plus le jeudi ou le vendredi pour le RDV avec l'instit, il te répond "Ok". Tu avales un soupire. Le petit dans le transat et tu commences directement à passer l'aspirateur. Les grands tentent de jouer avec leur père, sans grand succès et finissent par se battre pour savoir qui s'assoie juste à coté du papa. Tu t’arrêtes au milieu de ton labeur, il est l'heure du bain. Pendant que le grand est (enfin) sous l'eau, tu choisie les vêtements du lendemain avec ta fille. Puis tu la mets dans son bain, pendant que tu laves le petit dans sa petite baignoire. Ton dos tiraille, tu as les yeux de partout. Tu aperçois les vêtements de ton conjoint en boule derrière la porte. Tu avales un soupir. N°2 a compris comment fonctionne la douchette. Elle s'amuse à t'asperger pendant que tu sèche son petit frère. Ça aurait pu être drôle si tu n'étais pas si fatiguée. Tu crie, et regrettes aussitôt. Une fois les derniers en pyjama, tu redescends préparer le repas. Les enfants regardent la télé avec leur père, et tu te dis qu'il y aurait quand même bien autre chose de moins abrutissant à faire à cette heure ci. Tu n'as pas le temps. Tu jettes dans le lave vaisselle les bols du matins pendant que le repas chauffe.
Tu appelles tout le monde à table. Tu mangera debout, encore une fois, car le grand veut SA fourchette, cadette ne voulais pas un verre d'eau trop plein, et mini a tapé dans la cuillère pour mettre de la purée de partout sur les meubles. L'homme lui, mange tête baissée, fatigué de sa journée. Il finira comme chaque soir sur le canapé sans même attendre que tout le monde ait fini de manger, ce qui a le dont de t'exaspérer. Les enfants ayant mangés, tu ranges brièvement la vaisselle, puis monte coucher les 2 plus grands. Un bisous, un je t'aime, peut-être même une histoire si tu trouves 4 minutes. Puis c'est le moment du coucher du petit, un peu plus longs, il a du mal a se défaire de sa maman et à se laisser aller à son dodo. Au fond de toi tu te dis "mais c'est génial de dormir! j'aimerai tellement être a ta place!!" Un biberon, un long câlin, 4-5 berceuses, 35 minutes de marche plus tard, bébé dort enfin, mais pour combien de temps?
Tu redescends, l'homme s'est endormi sur le canapé, comme souvent. 
Tu t'attaques à la cuisine, rangement intégral, préparation des gamelles pour le lendemain, toi tu prendra les restes des assiettes des enfants, pas de gâchis possible vu les finances, et pour M. tu as préparé une portion en plus. Tu mets le tout dans son sac pour le lendemain, tu glisses un petit mot "courage! bisous".
Tu prépares ensuite les affaires pour le petit déj du lendemain matin, et tu check ton agenda: ah oui! la piscine de demain! Tu prépares le sac de ton fils, cette fois tu vérifies que chacun ait son goûter bien rangé dans son sac, tu vérifies les carnets. Tu notes les taches du lendemain dans ton agenda: "Confirmer date a la maîtresse." Puis tu te lances dans la préparation de la lessive qui tournera cette nuit. Tu vérifie au passage si le linge étendu le matin est sec au moins en partie pour avancer la journée de demain.
Alors que tu avais presque tout terminé, bébé se réveille déjà. Tu remontes passer 30 minutes à le rendormir.
Tu prépares tes vêtements pour le lendemain, ainsi que ceux de ton conjoint, un coup de balais dans la cuisine (comme tu n'as pas pu terminer l'aspirateur) et tu fais chauffer de l'eau pour ta tisane, puis tu nourris les 4 pattes de la familles.
Il est déjà plus de minuit, et tu n'as pas encore posé tes fesses sur ton canapé. Tu sors boire ta tisane, en fumant une cigarette, même si tu ne fumes pas, et en rêvassant devant Pinterest.
Tu fatigues pour de bon, il est temps d'aller se coucher! L'homme ronfle comme un goret depuis bien longtemps. Tu lui effleure la main pour le réveiller pour ne pas qu'il passe sa nuit sur le canapé "je vais me coucher, réveille toi, je ne t'attends pas!". Il se réveille en sursaut et te remercie par un "tu pourrai être plus douce!" et file se coucher sans toi.
 Tu check les volets, la porte d'entrée, la programmation du lave vaisselle et du lave linge, tu ranges les chaussures de Monsieur qui traînent dans l'entrée, et accroches sa veste dans le placard, tu prépares 2 doses de biberons pour le bébé "au cas où cette nuit...", tu remplis ta bouteille d'eau, tu vérifie ton réveil sur ton portable "au cas où..." puis tu montes te coucher. Tu te glisses sous tes draps, déjà en partie chauffés par monsieur. "L'ordinateur" installe les mises à jour pour enfin se mettre en veille. Juste en veille, il faudra que tu entendes bébé s'il se réveille. Et il se réveillera 2 fois cette nuit.
Tu es juste fatiguée de cette journée qui ne fini jamais.

[J'ai la flemme]


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